Ils ont enfin trouvé une calculatrice…

Québec met fin aux projets de mini-centrales

(11h26) Le gouvernement Marois vient de trancher: il met fin aux six projets de mini-centrales hydro-électriques. La décision fait le bonheur des environnementalistes, mais soulève l’ire des municipalités et des promoteurs.

Source : La Presse

Y’a quelqu’un qui vient de s’apercevoir que d’acheter obligatoirement de l’électricité à 10¢ ou 11¢ du K-h en période de très grand surplus et de la revendre à 4¢, ça ne pouvait en aucune circonstance être gagnant pour qui que ce soit.

Il reste maintenant à se réveiller au sujet des éoliennes. Au minimum, un moratoire sur tous les nouveaux projets.

Ne cherchez pas la logique…

On ferme Gentilly 2 parce que…

En 2008, on estimait la réfection de Gentilly-2 à 1,9 milliard pour produire, pendant 25 ans, de l’électricité à 8,6 cents le kilowattheure – juste en dessous du prix courant à l’époque. «Le projet était alors pleinement justifié», soutient M. Vandal.

En 2011, on a réévalué le projet. Ce qui devait être réalisé en 20 mois en prendrait en réalité 32; il faudrait donc ajouter 1000 travailleurs. La réfection passait tout à coup à 3,4 milliards, augmentant à 10,8 cents le coût de l’énergie produite par Gentilly-2 – bien au-dessus du prix courant.

Source : La Presse

et on continue dans l’éolien alors que le prix est de :

Malgré les surplus engrangés par Hydro-Québec, Québec entend continuer de développer la filière éolienne.

Cette décision est toutefois critiquée par l’Union des consommateurs qui accuse la société d’État de prendre tous les risques financiers en lieu et place des promoteurs de parcs éoliens.

Pour leur part, les promoteurs de parcs éoliens jugent qu’il s’agit d’une formule gagnante pour le gouvernement en raison du prix payé par Hydro-Québec pour l’énergie éolienne, soit 11 ¢ le kilowatt-heure et des investissements dans l’économie des régions.

Source : Radio-Canada

Faut croire que ce ne sont pas les mêmes ti-n’amis qui feraient la réfection de Gentilly 2  et les promoteurs des éoliennes.

De l’électricité qu’on va leur vendre à 4¢/kwh

Hydro-Québec pense avoir trouvé une façon d’écouler ses surplus d’électricité en lançant officiellement son projet d’exportation directe vers New York, au moyen d’une ligne de transport souterraine de plus de 500 millions $.

(…) La nouvelle interconnexion relierait le poste Hertel, près de La Prairie, et acheminerait l’énergie québécoise jusqu’à la frontière américaine, en bordure du lac Champlain. L’installation d’un convertisseur est nécessaire au poste Hertel afin de transformer le courant alternatif en courant continu. La ligne est de 320 kilovolts.

«La particularité de ce projet est qu’il s’agit d’une ligne souterraine qui serait aménagée en territoire québécois, parce qu’elle sera reliée à un câble sous-marin traversant le lac Champlain du côté américain», a précisé Réal Laporte, en entrevue au Journal de Québec.

Source : Argent

et qu’on aura payé 11,3¢/kwh aux producteurs privés de petits barrages et/ou des projets d’éoliennes.

Et si faire des affaires…

Mine de rien, Michel Lalonde a livré jeudi le témoignage le plus grave et le plus dévastateur depuis le début de la commission Charbonneau.

On a quitté le rang des entrepreneurs semi-mafieux et des fonctionnaires corrompus pris la main dans le Ziploc.

On a affaire à un homme pivot dans le système de collusion qui a pourri la Ville de Montréal depuis tellement longtemps.

Cet homme est venu nous dire que toutes (mais TOUTES) les firmes de génie-conseil importantes au Québec étaient parties à un vaste et profond complot pour fraude.

Source : La Presse

c’était justement ça…

SNC-Lavalin a payé 160 millions de pots-de-vin à Saadi Kadhafi pour obtenir des contrats en Libye, selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Luxueux yachts, décoration et frais de condo à Toronto : rien n’était trop beau pour le fils de l’ancien dictateur.

En pleine révolte, d’anciens dirigeants de SNC-Lavalin ont aussi bel et bien comploté pour organiser l’extraction de Saadi Kadhafi et de sa famille du pays et pour les mener au Mexique sous de fausses identités, allègue le Groupe de lutte contre la corruption internationale de la GRC.

Source : La Presse

peu importe le régime avec qui on négocie !!!

Faudrait peut-être vérifier si dans les institutions où on forme les ingénieurs, il n’y aurait pas dans le cursus, un cours de fourrage 101.

Ce n’est pas grave…

Le gouvernement du Québec donnera le feu vert au promoteur EDF Énergies Nouvelles pour la construction du plus important parc éolien au pays d’une puissance de 350 mégawatts (MW) dans la région de Charlevoix, a appris Le Soleil.

(…) Hydro-Québec paiera en moyenne 11,5 ¢ pour chaque kilowattheure produit par les éoliennes du parc Rivière-du-Moulin. Le promoteur EDF touchera directement pour sa part 9,05 ¢ du kilowattheure.

Source : La Presse

on revendra cette énergie à 4¢ aux américains ou industries et les cochons de payeurs du secteur résidentiel payeront la différence.

D’ailleurs les avez-vous vu se plaindre ???

Une journée peut-elle avoir plus de 24 heures ?

La Presse a rapporté hier que la rétribution des présidents de CRE et, dans certains cas, des membres échappe aux règles. Dans chaque région, des critères différents semblent s’appliquer. Ainsi, certains présidents touchent 25 000$ par année, tandis que d’autres obtiennent seulement 5000$. On observe les mêmes disparités dans le traitement des membres: certains touchent 125$ par réunion, d’autres sont bénévoles.

Source : La Presse

Une autre façon pour des gens d’abuser du buffet chinois…

Faut-il rappeler que les membres de la CRE sont en majorité des maires, des préfets, des députés qui recoivent déjà une généreuse paye pour leur fonction principale qu’ils occupent supposement à temps plein.

Au Québec, on a le tour de multiplier les organismes, les corporations et tutti quanti où l’on retrouve les mêmes personnes qui passent à Go à chaque réunion et collectent 200$ à chaque fois et tout cela dans une même journée de 24 heures et de semaines de 7 jours.

Une drôle de belle façon d’arrondir ses fins de mois.

Le collecteur…

Québecor (T.QBR.B) a indiqué lundi que son réseau de télévision Sun News devrait avoir perdu 17 millions $ en 2012 et continuerait de subir des pertes records inacceptables à moins que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) n’exige des entreprises de distribution par câble et par satellite de le proposer sur leur service de base.

(…) La société affirme que l’addition de Sun News – baptisée la Fox News du Nord par ses détracteurs – au service de base serait «négligeable» pour les consommateurs, n’ajoutant que 2,16 $ par année à la facture de chaque ménage, et seulement 1,08 $ par ménage francophone.

Source : La Presse

et si les ménages n’en veulent pas de sa cochonnerie ???

Une privatisation à risque zéro : Profit garanti

Surestimant « systémiquement » et « systématiquement » les besoins en
électricité du Québec, Hydro-Québec Distribution devra gérer au cours
des huit prochaines années des surplus d’approvisionnement bruts de plus
de 72 térawattheures (TWh), anticipe M. Blain dans des analyses
commandées par l’Union des consommateurs.

Les clients québécois d’Hydro-Québec devront régler « dans le pire des
scénarios » une facture de quelque 4,5 milliards de dollars, soit « les
deux tiers de la valeur de 7,4 milliards de ces approvisionnements
excédentaires qui vont se retrouver en coûts échoués ».

Source : Le Devoir

On privatise les profits et l’État s’occupe des pertes.

Et vous pensez qu’avec le nouveau gouvernement, cela va changer…

Détrompez-vous…

Le décret adopté par le Conseil des ministres pour la minicentrale de Val-Jalbert a été publié par le gouvernement dans la Gazette officielle du Québec le 27 décembre.

Sur la recommandation du ministre de l’Environnement, le gouvernement accorde un certificat d’autorisation pour la réalisation de ce projet hydroélectrique de 16 mégawatts sur la rivière Ouiatchouan.

Source : Radio-Canada

Ils auront été plus intelligents…

« Comment en est-on arrivé là ? », demande Penny Collenette, professeure auxiliaire à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa et ex-administratrice d’entreprises. Après toutes ces années, dit-elle, personne n’est responsable de ce qui est arrivé chez Nortel, cet ancien favori de l’entreprise canadienne dont l’action est passée de 124 $ à 67 ¢ après l’éclatement de la bulle du début des années 2000 et qu’un scandale comptable a ensuite mené à des accusations de fraude contre trois ex-dirigeants.

Le très attendu verdict du juge Frank Marrocco, de la Cour supérieure de l’Ontario, est enfin tombé hier : le président, Frank Dunn, le contrôleur, Michael Gollogly, et le directeur des finances, Douglas Beatty, ne sont pas coupables de fraude.

Source : Le Devoir

que la justice… des riches.

Si je comprends bien, dans le fond, par la loi no 1…

« La mesure est excellente, mais compte tenu de l’ampleur des contrats visés, ça aura peu d’impact chez nous, signale Éric Forest, président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Je pense que l’an dernier, il y a seulement eu deux contrats de plus de 40 millions qui ont été donnés par les municipalités au Québec. On applaudit l’esprit de la loi, mais il faudra trouver une façon pour que les municipalités puissent s’appuyer sur cette loi pour la majorité des contrats qu’elles octroient. Si on ramenait le montant minimal à 1 million, ce serait déjà beaucoup mieux. »

M. Forest dit comprendre que le gouvernement ait été prudent en mettant en place ce nouveau mécanisme, mais il souhaite que, progressivement, des modifications soient apportées à la loi pour que les municipalités puissent en tirer de réels bénéfices. « Si on maintient le plancher de 40 millions, ça ne sera pas applicable pour 99,9 % des contrats octroyés par les municipalités », dit-il.

Source : Le Devoir

il s’agissait seulement de faire croire au bon peuple que le gouvernement était actif au niveau de la corruption et de la collusion.

On a mis la barre tellement haute que les p’tits amis n’auront rien à craindre. On comprend pourquoi cette loi a été si facilement adoptée à l’unanimité par tous les partis.

Sur la dérive des continents médias…

Au beau milieu du chaos, nous sommes très dépendants des médias pour comprendre ce qui est arrivé. Malheureusement, ces médias n’arrivent plus à cacher leur véritable objectif, qui est d’attirer notre attention. Dans un climat de compétition féroce, les reporters qui veulent rendre une histoire captivante franchissent trop souvent les limites de l’acceptable.

Aujourd’hui par exemple, nous avons vu plusieurs d’entre eux s’adresser directement à des enfants. Je ne parle pas d’adolescents qui ont eu le temps de développer des mécanismes de protection et des manières de partager leur douleur, mais bien de jeunes de huit ou neuf ans.

(…) Ce comportement est tout simplement immoral. Un enfant qui vient de vivre une telle tragédie n’a pas besoin qu’on lui plante un micro dans la figure. Cet enfant a besoin de ses parents, d’éducateurs et d’amis en mesure de le réconforter.

(…) De plus, ce comportement est paresseux. En effet, une tragédie se vend bien, et la plupart des grandes chaînes commerciales ont opté pour la voie facile plutôt qu’interroger les politiciens élus, si ce n’est les autorités et les médecins qui doivent gérer la crise.

Source : Québec Huffington Post

Ou quand la fin ultime des médias c’est la cote d’écoute…

On tire la plogue ???

Le Jardin des Glaciers de Baie-Comeau est à un doigt de la faillite. Malgré les millions de dollars injectés par la ville depuis 2010, l’attraction touristique phare de la Manicouagan a encore besoin de plus d’un million de dollars pour rembourser ses dettes à court terme.

(…) Lourde facture pour les contribuables

Encore une fois, la Ville va payer 400 000 $ pour régler les comptes les plus urgents.

La facture des contribuables de Baie-Comeau s’élève à près de 2 millions de dollars, en 3 ans, pour supporter une attraction qui ne décolle pas.

Source : Radio-Canada

Qu’on l’offre au privé.  Si le privé n’en veut pas, qu’on mette la clé dans la porte.

Ce n’est pas aux citoyens à payer une attraction de luxe pour les croisières de luxe qui s’arrêtent une journée à Baie-Comeau et où les croisiéristes vont chez Walmart pour s’acheter des chips et des crottes de fromage.

Christian Bouchard soutient que la Ville de Baie-Comeau devrait financer davantage l’attraction, mais de façon récurrente et à plus long terme plutôt que ponctuellement et aléatoirement.

Au cours des trois dernières années, les contribuables baie-comois ont injecté près de 2 millions de dollars pour le fonctionnement du Jardin des Glaciers.

Il conclut sa lettre en affirmant « avoir marre de Baie-Comeau, de sa capacité à éteindre les développeurs, les visionnaires, les téméraires qui osent souhaiter de grande réalisations ».

Source : Radio-Canada

Des visionnaires avec l’argent des autres.

Et on parle de renouveler le spectacle présenté au coût de quelques millions.

Toutefois, la station multimédia en sera à sa septième saison en 2015. Pour continuer à attirer la clientèle québécoise, son contenu devra être renouvelé à 90 % estime Paul Arseneault. « Après sept ans, si vous l’avez visité deux ou trois fois dans l’espace de six ans avec vos enfants, votre famille, vos amis l’auront vu, connaissent la totalité des contenus, l’intérêt peut tomber », ajoute l’universitaire.

Il faudra alors que le Jardin des glaciers envisage d’investir à nouveau plusieurs millions de dollars afin de renouveler l’attraction.

Source : Radiio-Canada

Un puits sans fond.

Et ceux qui semblent aujourd’hui surpris auraient intérêt à relire cet article qui date de novembre 2011.

La question qui tue : À qui a profité tous ces millions ?

Qui l’eût cru ?

Une étude présentée à Vancouver plus tôt cette année par des chercheurs de l’Université du Texas, qui concluaient que la fracturation hydraulique n’avait pas d’impact environnemental négatif sur les sources d’eaux naturelles, a finalement été reconnue comme fausse.

(…) Le directeur de l’organisation, Kevin Connor, explique que Charles Groat se retrouvait en conflit d’intérêts, car « l’auteur principal de l’étude n’a jamais mentionné qu’il siégeait au sein d’un conseil d’une compagnie gazière et qu’il aurait reçu 2 millions de dollars pour sa position ».

Source : Radio-Canada

2 millions pour pouvoir se payer des cravates, probablement !!!

Tout s’achète. Et ceux qui portent des cravates y semblent plus sensibles.

La corruption, c’est quoi ça ?

Dans la foulée de la commission Charbonneau et l’adoption d’une loi favorisant l’intégrité en matière de contrats publics, une cinquantaine de citoyens ont défilé cet après-midi dans les rues de Montréal pour dénoncer la corruption et la collusion dans les administrations municipales du Québec.

Source : La Presse

Les corrupteurs et les corrompus peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Le problème n’intéresse pas grand monde.

Ce serait un acte d’intelligence du gouvernement…

La construction de l’amphithéâtre de Laval, appelé Place Bell, devait coûter 92,6 millions, mais les récentes estimations l’établissent plutôt à 150 millions, dont près de 80 millions proviendront des goussets des contribuables lavallois. Le ministre des Affaires municipales, Sylvain Gaudreault, se dit inquiet de la situation et a demandé à des vérificateurs externes de faire enquête. Leur rapport est attendu la semaine prochaine.

(…) Pour construire la Place Bell, Laval a versé près de 80 millions à un organisme créé en 2009 et sur lequel les contribuables n’ont aucun droit de regard. La situation contrarie le ministre des Affaires municipales.

(…) Le plus inquiétant, ajoute-t-il, c’est qu’on n’a jamais eu copie de l’entente liant l’organisme à but non lucratif (OBNL) à ses partenaires privés Bell et evenko. Pour Robert Bordeleau, chef du Parti au service du citoyen et candidat à la mairie depuis 2006, la Cité a été créée «pour cacher l’argent des contribuables, empêcher toute forme de reddition de comptes».

Source : La Presse

de passer une loi pour interdire aux villes la possibilité de créer des OBNL pour gérer des subventions données à des fins précises.

Les  OBNL me semblent la dernière découverte des villes pour donner des emplois aux petits amis et se donner le pouvoir de dépenser sans compter et sans rendre compte à qui que ce soit.

Ce sont ces mêmes OBNL qui, à la fin de l’année, vont se vanter d’être profitables en évitant bien sûr de dire que ce résultat n’est dû qu’au siphonnage de fonds publics qu’ils ont effectué.

 

Où il y a de la gêne…

«Tous les recteurs ont été vraiment sonnés. Ce sont des coupes rétroactives qui sont irréalisables», s’est exclamé Denis Brière, recteur de l’Université Laval, qui doit amputer son budget de 21 millions.

Source : La Presse

il n’y a pas de plaisir.

Celui qui parle, c’est celui qui s’est fait payé…

La ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, condamne la décision du conseil d’administration de l’Université Laval, qui a accepté d’octroyer une augmentation de salaire de 100 000 $ en un an au recteur Denis Brière.

Or, malgré ce contexte difficile, le Journal de Québecr apportait hier que le recteur Denis Brière avait obtenu une augmentation de salaire de 100 000 $ en un an seulement.

La première hausse, accordée en 2009, était de 39 579 $, pour un total de 270 000 $. En avril 2010, le salaire du recteur a été de nouveau bonifié de 60 000 $, portant maintenant son salaire à 330?000?$, soit une hausse de 43 % depuis 2009.

Source : La Presse

Chassez le naturel…

À partir de 2009, à la suite des scandales du Faubourg Contrecoeur et des compteurs d’eau, la Ville de Montréal a adopté plusieurs mesures pour lutter contre la collusion et la corruption. Aujourd’hui, plusieurs d’entre elles ont été démantelées ou mises sur une voie de garage. Et les fonctionnaires responsables ont été «tablettés».

La Ville est revenue à la case départ et a stoppé le ménage entrepris par deux directeurs généraux, Rachel Laperrière et Louis Roquet, qui ont précédé Guy Hébert de 2009 à 2012, affirment plusieurs sources.

(…) «On est en train de mettre la table pour que ça revienne comme avant», nous a confié une source.

Source : La Presse

il revient au galop…

Dans l’ère des p’tits cadeaux…

Selon la chef péquiste, la construction d’un barrage dans un secteur classé site historique par Québec est « un exemple porteur de partenariat entre autochtones et non-autochtones ». Mme Marois, qui participait à une rencontre avec des représentants de l’Assemblée des Premières Nations du Québec au Sommet sur les territoires et les ressources, a d’ailleurs précisé que le projet aurait le feu vert de son gouvernement « sans délai ». Selon certaines informations qui circulaient lundi, l’approbation officielle pourrait être annoncée dès mercredi.

Source : Le Devoir

Encore une mini-centrale dont le Québec n’a pas besoin, Hydro-Québec nageant dans des surplus de production pour des années et des années à venir.

De l’électricité qu’Hydro-Québec devra acheter, besoin pas besoin, à gros prix et qu’il revendra à petit prix aux USA ou aux industries… générosité du peuple Québécois.

Un gouvernement si jeune et qui m’écoeure autant que les 9 ans du parti libéral… il faut le faire.

On doit être un peu niaiseux, comme peuple…

La plupart du temps, ça ne fait pas de bruit du tout, la niaiserie, même que des fois on l’appelle la majorité silencieuse.

Source : Foglia, La Presse

Comme dans film de série B…

L’ex-leader du PQ a en même temps été nommé sous-ministre adjoint au ministère des Relations internationales (le ministère de Jean-François Lisée). Du coup, M. Boisclair acquiert une permanence à vie dans la fonction publique et a accès au généreux régime de pension des administrateurs d’État.

L’article 6,2 du décret de nomination de M. Boisclair précise que le gouvernement «peut remplacer en tout temps M. Boisclair, qui sera réintégré parmi le personnel du Ministère au traitement qu’il avait comme délégué général à New York».

L’ancien chef péquiste obtient ainsi l’assurance d’un revenu indexé d’environ 140 000 $ par année. Mais il y a plus: son régime de retraite, auquel il contribue au rythme de 2% par année, assure une retraite hors normes. Les cotisations des hauts fonctionnaires ne sont pas assujetties à un plafond. Il aura droit à sa pleine retraite, sans pénalités actuarielles, dès qu’il aura atteint l’âge de 55 ans, en 2021.

Source : La Presse

Ils ont été élu pour faire de la politique autrement…

Jointe par La Presse, Shirley Bishop, directrice des communications au cabinet de Mme Marois, a reconnu qu’on n’a pu trouver aucun précédent où un nouveau délégué général s’est vu accorder la permanence dans la fonction publique.

Même source

C’est ce qu’ils font…

J’aime bien…

La liste de certains membres du très sélect club privé 357C et de leurs invités, déposée cette semaine à la commission Charbonneau, serait un avertissement à l’establishment d’affaires et au monde politique signifiant que personne n’est à l’abri. Ce serait le « just watch me » de la juge France Charbonneau à la classe dirigeante du Québec, a appris Le Devoir.

(…) La suite des audiences publiques risque d’être difficile pour les « invincibles », car « tous ces gens vont mariner dans l’incertitude jusqu’en janvier », note un observateur attentif des travaux de la commission ayant requis l’anonymat. « La liste, c’est un attendrisseur de témoins ! », ajoute cette personne, un sourire dans la voix.

Source : Le Devoir

Et leurs larmes, en entrevue, à la Lyne Beauchamps au 98,5, ne m’émouvra jamais.

Après Andrew Molson qui déplore le «climat malsain» qui règne à Montréal, c’est maintenant l’ex-président du Canadien, Pierre Boivin, qui dirige la société Claridge de la riche famille Bronfman, de s’alarmer: «Montréal mange toute une volée» à l’étranger, dit-il. Les révélations et les accusations de fraude et de corruption qui se multiplient ces temps-ci dans une partie du milieu d’affaires proche des contrats publics mettent à mal la réputation de la ville.

Source : Les Affaires, La Presse

et il serait peut-être temps que le milieu des affaires accepte de reconnaître leur responsabilité dans cet état de fait.

Et n’ayez aucune crainte, ils n’offriront jamais de réparer le tort causé à Montréal et au Québec et de remettre à l’État les millions voire les milliards qu’ils nous ont volés.