(…) Les résultats montrent que dans la région métropolitaine de Montréal, en 2006, 96% des employés des ventes et services à la clientèle connaissaient le français suffisamment bien pour tenir une conversation. C’est le même pourcentage que 10 ans plus tôt. Sur l’île de Montréal, ce pourcentage est à peine moins élevé, 94%. Et au centre-ville, il est de 93%.
Il a candidement expliqué à RDI qu’il voulait faire de la moto et de la voile, en plus de gosser quelques meubles, car M. Delorme est menuisier à ses heures.
(…) Et comment M. Delorme peut-il affirmer qu’il n’y a aucun problème? Tout va bien, tout va très bien
Je suis triste aussi de rater la gigantesque conférence de presse de Joannie Rochette. Contrairement aux autres, j’aurais planté ma caméra juste à côté de Joannie en direction du troupeau de journalistes. Je vous aurais présenté en gros plan chaque journaliste arrivant avec une question niaiseuse du genre « Ç’a dû être difficiiiile pour toi? » ou « À quoi tu pensais quand tu patinaiiiiis?? ».
Je vous l’ai peut-être déjà dit, je suis pour l’utilisation du pistolet Tazer dans les conférences de presse… Une question niaiseuse, un choc. Ça coûterait cher d’électricité.
Des dizaines de pères et de mères meurent à chaque jour au Québec et probablement que des dizaines d’enfants se présentent le lendemain au travail ou à l’école, le coeur gros de leur peine…
Rappelons que dans les importants jugements qu’elle a rendus mardi sur la liberté de la presse, la Cour suprême souligne que «dans la plupart des cas, il est intrinsèquement injuste de diffuser des allégations de fait diffamatoires sans donner à la personne visée la possibilité de répondre». La Cour a aussi rappelé que «la liberté d’expression n’autorise pas à ternir les réputations». Or, c’est bien ce que notre concurrent a fait en imputant l’opinion de nos éditorialistes et chroniqueurs à leur prétendue servilité à l’égard de l’entreprise propriétaire de La Presse.
Il serait intéressant que les Dubuc, Gagnon, et Pratte, pour nous démontrer leur absence de servilité à l’égard de l’entreprise propriétaire et la qualité de leur «esprit libre», nous fassent la liste de leurs écrits qui allaient à l’encontre des intérêts de leur entreprise propriétaire.