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Par yle, Mercredi, 14 avril, 2010, 6h30
(…) Les fabricants de cigarettes JTI-Macdonald et R.J. Reynolds ont accepté de payer une amende de 550 millions de dollars au gouvernement canadien et aux gouvernements des provinces et des territoires, relativement à leur participation à la contrebande de tabac au début des années 1990.
Source : Cyberpresse
(…) Ces montants payables immédiatement s’ajoutent au paiement de 1,15 milliard en 15 ans que deux autres compagnies, Imperial Tobacco Canada et Rothmans, Benson & Hedges, s’étaient vu infliger dans des accords du même genre en 2008. Au total, c’est donc près de 1,7 milliard qui sera versé aux gouvernements, dont 307 millions au Québec.
(…) Il est vrai qu’en 2004 Québec avait réclamé, seulement à JTI-Macdonald, de lui rembourser 1,4 milliard pour contrebande et taxes impayées.
Source : Le Devoir
(Les caractères gras sont de moi)
307 millions sur 1,4 milliards.
Devinez qui sont les cons ???
Par yle, Mercredi, 3 février, 2010, 7h14
Lagacé sur Cyberpresse :
Quand c’est une puissance étrangère qui fait atterrir les avions après un tremblement de terre qui n’a PAS détruit la tour de contrôle de son aéroport.
Source : Cyberpresse
Marissal sur Cyberpresse :
Dans les heures qui ont suivi le tremblement de terre du 12 janvier, la tour de contrôle de l’aéroport s’étant écroulée, le gouvernement haïtien avait perdu la maîtrise de son espace aérien au moment où il en avait le plus besoin.
Source : Cyberpresse
ou quand «chroniquer» pour «chroniquer» est plus important qu’informer…
Ce sont ces mêmes journalistes qui nous disent que leurs écrits sont plus fiables que ce que l’on retrouve sur les blogues car eux vérifient toujours l’information qu’ils nous donnent.
Dans le présent cas, il semble bien qu’il y en a un des deux qui n’a pas vérifié les faits… et pourtant les deux prétendent s’être rendus à Haïti.
C’est à se demander, si l’un des deux n’étaient pas simplement passager d’un des bateaux de croisière de la «Royal Caribbean Cruise Lines»
* Les caractères gras sont de moi.
Par yle, Lundi, 18 janvier, 2010, 7h13
 La croisière s'amuse à Labadie. Il faut bien que les haïtiens travaillent...
Sixty miles from Haiti’s devastated earthquake zone, luxury liners dock at private beaches where passengers enjoy jetski rides, parasailing and rum cocktails delivered to their hammocks.
Source : The guardian
Il faut bien que la croisière s’amuse.
On avait vu le même phénomène lors du tsunami de 2005.
… et puis quels sont sont les journalistes qui vont s’en scandaliser ?
Après tout, dans un pays où le carburant manque comment se déplacent ces journalistes ???
Par yle, Samedi, 16 janvier, 2010, 6h59
La communauté internationale se précipite au chevet d’Haïti. Mais pas facile d’entrer dans ce pays chaviré. La tour de contrôle de l’aéroport a été fortement endommagée, les avions naviguent à vue. Seuls ceux qui transportent des travailleurs humanitaires ou des vivres ont le droit d’atterrir.
Les autres, les journalistes, doivent se rendre à Santo Domingo, la capitale de la République dominicaine, et se taper la route : 380 km jusqu’à la frontière, puis 100 km de mauvaise route pour atterrir dans l’enfer de Port-au-Prince.
Source : Cyberpresse
Des dizaines de milliers de morts dans la population, des centaines de milliers de blessés, des millions de sans abris et la madame doit se taper 380 km + 100 km de mauvaise route.
Que voulez-vous ? les Haïtiens ne savaient pas que madame et les autres iraient chez eux… sinon, ils auraient refait leurs routes pour les accueillir. J’espère qu’on les a averti avant qu’ils partent qu’ils ne pourraient pas résider au chic hôtel Montana…
Le centre du prochain séisme devrait peut-être se situer sous la rue voisine de La Presse; ainsi, les pauvres journalistes n’auraient pas à se taper de mauvaise route quoique… ils y en auraient encore pour se plaindre des nids de poules des rues de Montréal.
Existe-t-il un prix de l’insignifiance dans le domaine du journalisme ???
Par yle, Vendredi, 15 janvier, 2010, 16h29
… de voir tous ces reportages sur l’état des lieux en Haïti fait à partir d’hélicoptères…
La situation est-elle à ce point sous contrôle qu’on a rien de mieux à faire que de mettre les hélicoptères à la disposition des journalistes pour satisfaire notre voyeurisme ?
… de voir tous ces reportages sur les recherches effectuées sur le site de l’hôtel Montana. La vie des touristes vaut-elle plus que la vie des Haitiens ?
On peut comprendre la réaction de colère d’une partie de la population haïtienne face à la lenteur des secours…
L’organisation des secours se heurte à un casse-tête logistique. L’aide humanitaire arrive de partout, mais elle met du temps à se rendre aux sinistrés qui commencent à exprimer leur colère.
Source : Radio-Canada
Par yle, Jeudi, 14 janvier, 2010, 17h13
Le monde des affaires se mobilise pour aider les victimes du séisme en Haïti. Déjà, plusieurs entreprises canadiennes ont fait l’annonce de dons totalisant plusieurs millions de dollars.
Source : Radio-Canada
Je serais curieux de savoir combien donneront les entreprises canadiennes qui s’approvisionnent à partir des «sweatshops» de Haiti…
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