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Dimanche après-midi, Championnats du monde paracyclisme Route UCI 2010, Baie-Comeau

Après 1727 déclenchements de la caméra, voici la dernière série de photos des 909 photos mises sur internet sur ces premiers Championnats du monde de  paracyclisme, en Amérique du nord.  Une douce folie qui n’a été rendue possible qu’avec la venue de la caméra numérique.

Des gens qui se défoncent…

Cette fin de semaine de découverte pour Bessette, qui amorce à peine sa carrière paracycliste, a été particulière, elle qui dit avoir fait une croix sur sa carrière individuelle en cyclisme. «Ce fut une période de 10 ans de ma vie et maintenant, c’est derrière moi, a-t-elle lancé. J’adore vraiment mon expérience en paracyclisme et ce milieu, où je rencontre des gens extraordinaires. Voir des athlètes avec des handicaps qui se défoncent comme ça, ça m’a donné la chair de poule. C’est vraiment intense.»

Les Baie-Comois ont maintenant rendez-vous en juillet 2011 pour revoir les paracyclistes, car tout indique que Baie-Comeau décrochera la finale de la Coupe du monde l’an prochain.

Source : Cyberpresse

Que dire de plus…  Ce fût 4 jours de chair de poule.

Et contrairement à beaucoup des spectateurs, ceux à qui je me suis le plus attaché, ce ne sont pas aux «vedettes», qui sont probablement nécessaires pour faire connaître l’activité. Mais, j’ai adoré voir circuler les oubliés, ceux qui ne sont pas en tête de peloton, qui pédalent, pédalent avec courage et qui n’ont pas une imposante machine qui les suit en course et/ou qui les encourage le long du parcours.  Ceux que les autres regardent passer sans émotion.

Mon coup de coeur va à cette athlète australienne, Jayme Paris

qui s’est effondrée quelques pieds plus loin, avant d’atteindre le sommet de la côte.  L’équipe médicale étant tout près, elle a été prise en main presque immédiatement. Pendant combien de temps? Difficile à dire, car ce moment-là m’a paru une éternité.

La solution facile pour elle, cela aurait été d’embarquer dans l’ambulance et d’arrêter là sa course.  Mais non, elle a remonté sur son vélo et elle a fini de monter la côte.  Inutile de dire qu’à chacun de ses repassages, c’était l’euphorie parmi les spectateurs présents…

La catégorie la plus triste de la fin de semaine aura été celle des tricycles.



Si elle fût si triste, ce n’est surtout pas dû au plus grand handicap des athlètes. C’est qu’ils/elles ont été des laissés pour compte par les spectateurs qui avaient quitté la côte, après la compétition précédente… sans y revenir.  Ils/elles ont été aussi des laissés pour compte par les équipes des pays représentés. Durant toutes les autres compétitions, des délégations d’athlètes prenaient place le long de la côte pour encourager les autres athlètes de leur pays participant aux compétitions et aussi ceux des autres pays.

Pour la compétition des tricycles, personne.  Je me suis retrouvé seul avec ma caméra (sauf deux personnes qui remontaient la côte vers chez eux) et les athlètes. J’en ai souvent oublié la caméra pour ne pas interrompre mes encouragements. Eux, sont réellement mes héros. Une catégorie ingrate pour ces athlètes.

Après un petit congé, ce matin, je me remettrai au traitement des autres photos que j’ai en banque.

75 jours…

À partir du 21 août et jusqu’à la fin de l’année, les Terriens vivront à crédit sur les ressources de la planète.

(…) Cette année 2010, annonce l’ONG lundi, l’«Earth Overshoot Day» – littéralement le «jour du dépassement» – aura lieu le samedi 21 août.

(…) «Ce qui signifie qu’il aura fallu moins de neuf mois pour épuiser le budget écologique de l’année», relève le président de GFN, Mathis Wackernagel.

Source : Canoe

de consommation responsable, considérant qu’au Québec, jusqu’au 7 juin, le Québécois moyen est occupé à travailler pour payer ses impôts.

Source :  Earth Overshoot Day

Après le 21 août, on consomme des produits fabriqués à partir des matières premières empruntées aux générations futures.

Donnez-vous bonne conscience… dépêchez-vous d’aller faire vos gros achats avant le 21 août.

Y’avait pas le feu… mais

les pompiers étaient là.

Aujourd’hui et demain se tient à Baie-Comeau la compétition, pour l’est du Québec, du challenge Firefit. Cette compétition se déroule entre des pompiers de différents services de pompiers de différentes villes du Québec, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse… et il y avait même une équipe de l’Ontario qui était inscrite.

Le but, c’est de se qualifier pour la compétition finale canadienne qui aura lieu à Brampton, Ontario, au début de septembre.  Soit dit en passant la compétition canadienne, en 2012, aura lieu à Baie-Comeau.

Aujourd’hui, c’était la compétition individuelle et demain, celle par équipes.

Par cette belle  journée chaude et ensoleillée, les instruments de torture étaient :

Le boyau d’arrosage à plat de 42 livres que l’on doit monter sur ses épaules

Boyau d'arrosage à plat er roulé

en haut d’une tour d’une bonne cinquantaine de pieds.

Tour de la compétition

Une fois rendu en haut de la tour, à l’aide du câble qui y est suspendu, on monte le boyau d’arrosage roulé qui pèse toujours 42 livres.

On redescend pour se rendre au bloc que l’on doit déplacer sur une certaine distance avec la masse.

Bloc à déplacer avec une masse

On slalome entre les bornes-fontaines pour aller chercher le boyau que l’on traîne sur son dos pour faire tomber la cible.

Trajet pour la cible

Et finalement, on soulève le mannequin qui est tout de muscles (!!!) et fort pesant pour l’amener à la ligne finale.

Mannequin à déplacer

Évidemment, tout ça se fait avec l’habillement habituel des pompiers.

Vous pouvez voir une séquence dans l’album de photos.

Et puis c’est tellement tentant, pourquoi pas une petite musique de circonstance.

Le Centre des Arts, Alcoa de Baie-Comeau… sans Alcoa

La compagnie Alcoa a décidé de retirer son nom du Centre des arts de Baie-Comeau, sans en retirer sa contribution.

Alcoa n’accolera pas son nom au complexe culturel de Baie-Comeau. La multinationale réagit ainsi aux critiques formulées au cours des dernières semaines par certains citoyens.

Source : Radio-Canada

On peut comprendre une compagnie de vouloir se tenir loin de la chicane.

Dans une lettre adressée à la mairesse Christine Brisson, vendredi matin, le directeur général de l’aluminerie, Luke Tremblay, précise cependant que la décision d’Alcoa concernant l’appellation du complexe culturel n’influence nullement sa contribution financière au projet, qui s’élève à 800 000 $.

(…) «Nous espérons que ce geste de la part d’Alcoa permettre de ramener l’attention sur la grande valeur qu’aura le Théâtre de Baie-Comeau pour la population de la Ville et de toute la Manicouagan pour des générations à venir», écrit M. Tremblay.

Source : Plein-jour de Baie-Comeau

Dans une texte précédent, je concluais… (Je n’aurais jamais crû, un jour, devoir me citer…)

(…) Seule Alcoa, il me semble, pourrait avoir le pouvoir de dénouer l’impasse en acceptant que seul l’ajout porte le nom de Centre des arts Alcoa, comme elle l’avait annoncé dans son communiqué de presse en 2007… à moins que ce soit la ville, elle-même, qui préfère que l’ensemble du complexe porte le nom de Centre des arts Alcoa et profite de l’occasion pour le faire.

Source : Y’a rien là

Malheureusement, à mon avis, Alcoa a prise la mauvaise décision en se retirant complètement.  Personne, à Baie-Comeau, n’en avait contre le fait que le nom de la compagnie commanditaire, soit accolé, à la bâtisse construite en annexe au Théâtre de Baie-Comeau, annexe identifiée comme le Centre des arts,  tel que spécifié dans le communiqué de presse d’Alcoa, au sujet de sa participation aux coûts de construction.

Adjacent au Théâtre de Baie-Comeau, le Centre des arts et de la culture sera un complexe voué particulièrement à la formation, à la pratique et à la diffusion des arts de la scène et autres disciplines culturelles.

Le Centre logera notamment des studios de musique et de danse en plus d’un studio polyvalent pour diverses productions. De plus, le Centre comprendra un point de service de la bibliothèque municipale pour les usagers du secteur ouest de la ville ainsi que des locaux administratifs pour le Théâtre de Baie-Comeau.

L’administration municipale a commenté la décision de la compagnie en la regrettant et en laissant entendre que d’autres entreprises pourraient peut-être y penser à deux fois avant de s’associer à la ville, dans d’autres projets.

(…) la mairesse de Baie-Comeau, Christine Brisson se montre inquiète pour la suite : « Est-ce que comme municipalité, on veut dire merci au privé de cette manière. Comment on va faire demain pour demander au privé d’embarquer avec nous pour des projets majeurs comme le centre des arts? Je ne le sais pas. »

Source : Radio-Canada

Je ne pense pas que ce soit Alcoa qui ait demandé à la ville de Baie-Comeau que tout le complexe porte son nom. La ville avait les pleins pouvoirs de garder le nom de Théâtre de Baie-Comeau, pour la salle de spectacles et Centre des arts Alcoa, pour l’annexe. (Et soit dit en passant… l’annexe n’a rien d’une chiotte. C’est un bâtiment de grande dimension, moderne qui a coûté plus cher que la construction du Théâtre de Baie-Comeau (10 millions contre 9 millions) et qui contient entre autres :  une salle à géométrie variable qui lorsqu’elle ne sera pas utilisée par l’Académie de danse,  pourra accueillir 275 spectateurs en formule cabaret, 330 personnes en gradins et 500 spectateurs debout et multiples autres facilités pour satisfaire les artistes locaux.)

C’est par son attitude dogmatique à vouloir s’en tenir à SA décision qu’elle a mis la compagnie dans l’embarras. Et si des entreprises devaient hésiter à s’associer avec la ville dans d’autres projets à cause de cet incident, l’administration devra en assumer pleinement la responsabilité et non d’essayer de la faire porter  aux citoyens qui ont protesté.

La ville a fait preuve de manque de transparence avec ses citoyens et de clarté avec Alcoa si l’on se fie, encore une fois, au communiqué de presse d’Alcoa.

Tant qu’aux citoyens qui ont protesté, j’ose espérer qu’ils ne verront pas la décision de la compagnie comme étant une victoire. Ce serait dommage.  Alcoa est plutôt victime de l’aveuglement de l’administration municipale.

Ils devront être assez honnêtes pour continuer leurs démarches, car ce n’est pas le fait d’accoler le nom d’Alcoa au Centre des arts qui faisait problème mais plutôt le fait que l’administration municipale ait décidé de débaptiser le Théâtre de Baie-Comeau. Il me semble que lorsqu’on décide de donner un nom à une infrastructure importante d’une ville, la moindre décence veut qu’il y ait un minimum de consultations avec les citoyens.

Texte actualisé : 12h18

Mise à jour 15h55

En bonne autocrate, la ville de Baie-Comeau a décidé…

Devant la décision d’Alcoa de se retirer du dossier, le conseil municipal de Baie-Comeau confirmera, à sa séance du 30 août, la nouvelle appellation de Centre des arts de Baie-Comeau pour désigner l’ensemble du complexe culturel.

Source :Plein-Jour de Baie-Comeau

Ce qui veut dire qu’elle ne l’avait jamais fait avant… Une décision de fond de cabinet…

Nos impôts à l’oeuvre pour les jeunes…

Les travaux pour remplacer la mère nature (pelouse naturelle) à la piste et pelouse/terrain de football de la Poly des Baies sont commencés.

Piste et pelouse / Terrain de football, Poly des Baies

Piste et pelouse / Terrain de football, Poly des Baies

Les jeunes pourront pratiquer leurs sports favoris sur une surface synthétique. Ce changement permettra de rallonger le temps d’utilisation de ce terrain, plus tôt au printemps à la fonte des neiges qui rendait l’utilisation du terrain impossible et à l’automne, saison des pluies.

Cependant, les jeunes y perdront le plaisir de s’échanger un ballon boueux… :-) :-) :-)

Que le vrai Centre des arts Alcoa se lève !!!

Pour des fins de compréhension pour les visiteurs, disons que Baie-Comeau s’est doté en 1992, d’une salle de spectacles de 840 places. La construction de cette salle a été financée par des investissements de 5 millions d’Hydro-Québec, 2,5 millions du gouvernement du Québec et de 1,5 millions du gouvernement fédéral, pour un total de 9 millions.

Les différents intervenants ne s’étant pas entendus pour trouver un nom à cette salle de spectacles, elle a été «commercialisée» sous le nom de Théâtre de Baie-Comeau. (Elle est reconnue par les artistes, qui y passent, comme étant d’une qualité exceptionnelle.)

Théâtre de Baie-Comeau

En 2007-2008-2009, la ville de Baie-Comeau a décidé de construire un lieu physique où regrouper tous les arts de la scène et des arts en général. Le projet a toujours été connu sous le nom de Centre des arts.

Ce Centre des arts a été contruit en annexe au Théâtre de Baie-Comeau. Il a été financé par des investissements de 3 722 000 $ du gouvernement provincial, de 3 031 700 $ du gouvernement fédéral, de 2,5 millions de la ville de Baie-Comeau et d’un don de 800 000 $ de la compagnie Alcoa. ( Un autre 200, 000 $ d’Alcoa devrait servir à une salle d’exposition, ailleurs à Baie-Comeau)

C’est la raison pour laquelle on parlait du Centre des arts, Alcoa… et pour le commun des mortels de Baie-Comeau, le Centre des arts Alcoa, identifiait l’annexe ajoutée au Théâtre de Baie-Comeau.

Centre des arts Alcoa

Or, lors de l’annonce de l’ouverture officielle prochaine du Centre, le directeur général et artistique du Théâtre de Baie-Comeau a laissé entendre que le Centre des arts, Alcoa, était maintenant le nom de l’ensemble : Théâtre de Baie-Comeau et Centre des arts.

Comme la compagnie Alcoa, n’a rien eu à voir avec la construction du Théatre de Baie-Comeau, en 1992, des citoyens protestent contre ce changement de nom pour le Théâtre de Baie-Comeau, même si les autorités de la ville prétendent, aujourd’hui, que ce changement de nom était décidé dès l’implication financière d’Alcoa.

Si tel était le cas, cela n’a jamais été évident pour l’ensemble des citoyens, ni même pour la compagnie Alcoa, puisque dans le communiqué de presse de la compagnie Alcoa, émis le 6 juin 2007, annonçant sa participation à la construction, elle y dit :

Adjacent au Théâtre de Baie-Comeau, le Centre des arts et de la culture sera un complexe voué particulièrement à la formation, à la pratique et à la diffusion des arts de la scène et autres disciplines culturelles.

Le Centre logera notamment des studios de musique et de danse en plus d’un studio polyvalent pour diverses productions. De plus, le Centre comprendra un point de service de la bibliothèque municipale pour les usagers du secteur ouest de la ville ainsi que des locaux administratifs pour le Théâtre de Baie-Comeau.

Par contre pour être honnête, le 24 janvier 2008, la ministre de la Culture du Québec annonçait :

La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, madame Christine St-Pierre, a profité de son passage à Baie-Comeau pour annoncer une subvention de près de 4,2 M$ du gouvernement du Québec dans l’important et attendu projet du Centre des arts Alcoa. Cette participation financière permettra donc à la Ville de Baie- Comeau d’aller de l’avant dans ce projet estimé à 8,4 M$.

Incluant le Théâtre de Baie-Comeau, le nouveau complexe, qui portera dorénavant le nom « Centre des arts Alcoa », permettra notamment d’héberger l’École de musique Côte-Nord, l’Orchestre à cordes de Baie-Comeau de même que l’Académie de danse de la Côte-Nord. Il offrira plus de facilités pour la pratique et la diffusion des arts de la scène et assurera aux groupes émergents un lieu répondant à leurs besoins.

Source : Biz-Affaire

et sous la plume d’une journaliste d’un journal local, le 23 septembre 2009, il était écrit :

À ce jour, Baie-Comeau a accordé des contrats s’élevant à près de 5 M $ pour l’agrandissement du Théâtre de Baie-Comeau, qui deviendra le Centre des Arts, Alcoa.

Source : Plein-Jour de Baie-Comeau

Tout ce qu’on peut dire, c’est qu’il y a sûrement eu un manque de communication de la part de la Ville de Baie-Comeau lorsqu’elle a prise la décision de modifier le nom du Théâtre de Baie-Comeau et de ne pas émettre un communiqué de presse l’annonçant officiellement.

Selon ce que le Plein Jour a publié en 2007, le maire Ivo Di Piazza a annoncé le changement de nom lors de la fameuse conférence de presse où Alcoa a laissé savoir qu’elle investissait un million de dollars dans le développement culturel de Baie-Comeau, dont 800 000 $ pour le centre des arts et 200 000 $ pour une salle d’exposition, dont le sort reste à préciser. Mais voilà, aucun des communiqués officiels, tant de la Ville de Baie-Comeau que de l’Aluminerie Alcoa, n’en faisaient état. Les relationnistes se bornaient à écrire que la nouvelle section de la salle de spectacles porterait le nom de Centre des arts Alcoa.

Source : Plein-Jour de Baie-Comeau

Seule Alcoa, il me semble, pourrait avoir le pouvoir de dénouer l’impasse en acceptant que seul l’ajout porte le nom de Centre des arts Alcoa, comme elle l’avait annoncé dans son communiqué de presse en 2007… à moins que ce soit la ville, elle-même, qui préfère que l’ensemble du complexe porte le nom de Centre des arts Alcoa et profite de l’occasion pour le faire.

La loi sur l’accès à l’information pourrait sûrement aider les citoyens à vérifier les papiers d’entente entre Alcoa et la ville de Baie-Comeau et clarifier la situation.

Je me demande… s’ils m’ont vu… ;-)

Eh oui!!! Il y a un avion au début de ces trainées...

Ce sont des athlètes qui ont un handicap physique,

Et non pas des personnes qui ont un handicap physique et qui font du sport…

Rien ne vaut l’auto-promotion.

À défaut d’intéresser les grands médias «nationaux»…

Une conférence de presse tenue à Montréal, le 21 juillet passé, pour parler des Championnats du monde de paracyclisme route UCI 2010 à Baie-Comeau, ne semble pas avoir eu beaucoup d’écho dans la grande presse de Montréal ou sur leurs sites Web.

Il faut dire que cela se passe en région donc inintéressant pour les grandes villes du Québec.

Tout de même, si cela peut réveiller un peu votre intérêt, je vous suggère d’aller voir le dernier vidéo ajouté sur le site web de l’organisation et de lire la pochette de presse distribuée par la FQSC, à cette occasion pour souligner la participation canadienne à ce championnat.