Jean Charest a accepté que son gouvernement contribue financièrement à la construction d’un nouvel amphithéâtre à Québec, mais le commissaire de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Gilles Courteau, espère que la générosité du premier ministre ne s’arrêtera pas là.
(…) «Tout ce que je souhaite maintenant, c’est qu’il lui reste de l’argent pour construire des arénas de dimension junior, ou pour rénover des arénas qui en ont besoin au niveau de la LHJMQ», a-t-il ajouté.
Souhaitons-nous, contribuables payeurs de taxes et d’impôts, qu’un jour, une de ces sangsues aura le courage, dans sa quête, de demander au gouvernement de nous fournir aussi, à nous qui passons à la caisse, de la vaseline…
Ajout : 09/09/2010
(…) Mais la sympathie de l’amateur de hockey moyen ou enragé ne change rien à la logique économique. En ce moment, ce projet est un projet de quêteux sophistiqués.
Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) amorce, mardi, ses travaux en vertu du mandat que lui a confié le gouvernement du Québec relativement à l’exploration et à l’exploitation des gaz de schiste.
On n’est pas encore revenu du pays des mystères
Il y a qu’on est entré là sans avoir vu de la lumière
Il y a là l’eau, le feu, le computer, Vivendi, et la terre
On doit pouvoir s’épanouir à tout envoyer enfin en l’air
On peut toujours saluer les petits rois de pacotille
On peut toujours espérer entrer un jour dans la famille
Sûr que tu pourras devenir un crack boursier à toi tout seul
On pourrait même envisager que tout nous explose à la gueule
Autour des oliviers palpitent les origines
Infiniment se voir rouler dans la farine
A l’envers, à l’endroit, à l’envers, à l’endroit
A l’endroit, à l’envers, à l’envers, à l’endroit
Y’a t’il un incendie prévu ce soir dans l’hémicycle
On dirait qu’il est temps pour nous d’envisager un autre cycle
On peut caresser des idéaux sans s’éloigner d’en bas
On peut toujours rêver de s’en aller mais sans bouger de là
Il paraît que la blanche colombe a trois cents tonnes de plombs dans l’aile
Il paraît qu’il faut s’habituer à des printemps sans hirondelles
La belle au bois dormant a rompu les négociations
Unilatéralement le prince entame des protestations
Doit-on se courber encore et toujours pour une ligne droite ?
Prière pour trouver les grands espaces entre les parois d’une boîte
Serait-ce un estuaire ou le bout du chemin au loin qu’on entrevoit
Spéciale dédicace à la flaque où on nage, où on se noie
Autour des amandiers fleurissent les mondes en sourdine
No pasaran sous les fourches caudines
A l’envers, à l’endroit, à l’envers, à l’endroit
A l’endroit, à l’envers, à l’envers, à l’endroit
Incapable de prendre soin de lui-même, un homme de 46 ans souffrant de trisomie-21 est mort de faim et de soif en pleine canicule, plusieurs jours après que son frère aîné, qui prenait soin de lui, eut perdu la vie. Les corps de deux hommes ont été retrouvés dimanche en soirée, dans une résidence de la rue Saint-Roch, à Saint-Jude, en Montérégie.
Hydro-Québec pourrait acheter l’électricité produite par ces futures éoliennes mohawks deux fois plus cher qu’elle ne vend l’électricité à nos voisins du Sud.
(…) Or, le prix de l’électricité produite par les éoliennes des projets «communautaires» et «autochtones» qui seront retenus par Hydro-Québec pourrait atteindre 12,5 cents du kilowattheure, selon les termes d’un décret gouvernemental.
On achète à 12,5¢ du kH pour revendre à 6¢ au Vermont alors que le Québec est toujours et pour longtemps en surplus d’électricité… et le meilleur, c’est que eux produisent et tu es obligé d’acheter leur électricité qu’ils produisent, besoin pas besoin.
La vie est bien faite pour les producteurs… vous ne trouvez pas ???
Tout fabuleux puisse-t-il paraître, ce lot n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. L’an dernier, au Canada, les recettes tirées des loteries, casinos, machines à sous et appareils de loterie vidéo gérés par l’État (c’est-à-dire, essentiellement, les gouvernements provinciaux) ont atteint 13,8 milliards. Ce montant représente les recettes nettes, c’est-à-dire une fois déduits les lots versés aux heureux gagnants.
Dans le langage ordinaire, énoncer une tautologie, c’est dire la même chose deux fois ; c’est affirmer un truisme, une évidence triviale…
Source : Universalis
(…) Huit mois après l’entrée en vigueur de nouvelles règles dans l’octroi de contrats par la Ville de Montréal, les prix ont baissé de 25 à 30 %, estime le chef de Projet Montréal. Mais cette bonne nouvelle en cache une mauvaise puisque cela signifie qu’en 2008 et 2009, les Montréalais ont payé trop cher pour les contrats d’infrastructures, ajoute Richard Bergeron.
(…) À lui seul, l’ordre du jour du conseil municipal du 23 août compte une dizaine de contrats accordés à des prix inférieurs à l’estimation de référence réalisée pour le compte de la Ville. Certains contrats affichent même un tarif de plus de 40 % inférieur au prix de référence. C’est notamment le cas d’un contrat de 996 922,16 $ octroyé mardi à Construction Mergad inc., dont la soumission est de 43 % inférieure au montant de l’estimation du Groupe Séguin experts-conseils inc., laquelle s’élève à 1,7 million de dollars.
Selon un sondage mené auprès de consommateurs par la firme J.D. Power and Associates, les dépenses annualisées des Canadiens en matière d’entretien ont chuté à 9,8 milliards, cette année, contre 11,2 milliards, l’an dernier. Il s’agit d’une baisse de près de 13%.
«Ce n’est pas sûr à 100% qu’on va produire du gaz à Saint-Édouard, mais les résultats sont encourageants, dit Vincent Perron, porte-parole de Talisman. Il y a un potentiel d’une dizaine d’autres puits. D’ici la fin de 2010, les décisions seront prises.»
Des décisions qui entraîneront la construction par Gaz Metro d’un gazoduc de 28 kilomètres vers les champs gaziers de Lotbinière.
«C’est notre premier projet de gazoduc pour la production gazière, dit Marie-Noëlle Cano, porte-parole de Gaz Metro. On a eu le mandat des producteurs de proposer un tracé. Notre rôle est de prolonger notre réseau vers les sites de production. On envisage une mise en opération vers le milieu de 2011.»
Le tracé proposé passait dans l’érablière de Mme Beaudet. Elle a résisté pendant quatre mois, refusant même l’accès aux arpenteurs de Gaz Metro. Finalement, le tracé a été changé.
Et évidemment, ce gaz que l’on extrait, il faut l’expédier. Le bon gouvernement dans sa sagesse a aussi donné le pouvoir d’expropriation à ceux qui auront le mandat de faire cheminer ce gaz, à l’aide d’un gazoduc.
Mais il souligne que Gaz Metro utilise pour cela les mêmes pouvoirs que pour la livraison du gaz, considérée comme un service public. «C’est regrettable que Gaz Metro dispose d’un pouvoir d’expropriation pour des fins strictement privées», dit-il.
Les agriculteurs en seront heureux. Ils pourront faire brouter leurs vaches dans de beaux champs quadrillés par la tête des puits et des gazoducs.
Vous me dites que les producteurs de lait ne font plus brouter leurs vaches dans les champs ??? Alors, il n’y a plus de problèmes. Reste juste à cumuler le «cash».
Baptisé «Citoyens pour un développement responsable», leur groupe tente d’obtenir un référendum municipal pour bloquer la construction d’une résidence pour personnes âgées qui devrait compter 46 unités réparties sur deux étages.
«C’est un quartier résidentiel, ici. On ne veut pas d’un gros édifice. Ça ne cadre pas dans le secteur, et le prix de nos maisons va chuter», argue Mirka Svoboda, rencontrée sur le perron de sa demeure devant le terrain de l’église Beaurepaire, où l’immeuble doit être érigé.
«Il y a déjà beaucoup trop de voitures qui circulent et beaucoup trop de problèmes de stationnement. Avec la résidence, ce sera pire. On sait bien comment ça se passe: les gens âgés conduisent jusqu’à leur mort.»
Il ne faut jamais souhaiter de malheur à autrui. Mais difficile de se retenir et de ne pas souhaiter, à cette génération qui aime chier sur les vieux, de ne jamais atteindre l’âge de la vieillesse et d’en crever avant. Voilà, c’est écrit.
En plus d’être désobligeante et totalement fausse, cette remarque passe à côté du problème. Quand on y pense bien, le vrai problème avec les vieux n’est pas tant qu’ils conduisent jusqu’à leur mort, mais bien qu’ils respirent jusqu’à leur mort.