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Par yle, (226), Jeudi, 2 septembre, 2010, 10h50
et bien voilà…
L’embauche vendredi dernier d’un chef de cabinet du gouvernement Charest par l’industrie pétrolière et gazière révèle une «proximité inquiétante entre le Parti libéral du Québec et des intérêts particuliers», dénonce le leader parlementaire du Parti québécois, Stéphane Bédard.
Source : Cyberpresse
non mais, il faut bien gagner sa vie.
Et il y en aura pour applaudir l’initiative du gouvernement d’avoir référé au BAPE une partie seulement du problème des gaz de schiste.
Toute cette histoire commence à ressembler à de la grosse bullshiste et si vous n’en ressentez pas encore les odeurs, c’est probablement que vous avez des problèmes de nez..
Par yle, (226), Jeudi, 2 septembre, 2010, 7h02
(…) Résumons le plan.
Article 1: le gouvernement va de l’avant.
Article 2: le BAPE, quoi qu’il entende, quoi qu’il découvre, n’a ni le mandat, ni le pouvoir, ni l’expertise (à moins d’aller la chercher auprès des sociétés gazières elles-mêmes), ni le temps de remettre en cause l’article 1.
Le vrai mandat du BAPE: fracturer la roche de la résistance citoyenne, en extraire le gaz et le laisser s’échapper pour relâcher la pression.
(…) Le gouvernement prend le citoyen pour une valise. Au-delà de sa trivialité, l’expression suggère très justement un contenant vide - le citoyen - qu’on va remplir d’informations ni fausses, ni vraies, mais utiles à la bonne gouvernance.
(…) On ne lui ment pas: on le manoeuvre. On le persuade. On le conditionne selon les méthodes déshonorantes du marketing, qui ravalent le citoyen au niveau du chien de Pavlov.
Tu dis job, le citoyen fait aller sa queue. Tu dis développement durable, il bave un peu. Tu dis l’avenir de nos enfants, il fait pipi sur le tapis.
Source : Cyberpresse
Comment on dit ça ?
« Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se casse »
Faudrait peut-être se rappeler que André Caillé est le roi de l’entourloupette.
Oui, faudrait peut-être se rappeler que c’est sous le règne de André Caillé que Hydro-Québec a été scindé en 3 entités différentes : Production, Distribution et Transport… et quand vient le temps d’aller demander des changements de tarifs à la Régie de l’énergie, pour justifier leurs demandes répétés de hausse de tarifs, on soustrait l’entité payante (la Production) de l’examen des comptes publiques.
Par yle, (226), Mercredi, 1 septembre, 2010, 6h48
Le gouvernement de Jean Charest est ouvert à l’idée de tenir un débat sur la nationalisation de l’industrie des gaz de schiste au Québec.
(…) En entrevue à Radio-Canada, M. Arcand a admis que la question pourrait faire l’objet de débats après les consultations du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Selon lui, la nationalisation pourrait se faire même si l’industrie possède déjà une longueur d’avance et a obtenu 147 permis d’exploitation.
Source : Radio-Canada
Plus il va donner du temps à ses amis du privé pour investir dans l’exploration/l’exploitation des gaz de schiste, plus ceux-ci seront justifiés de demander des indemnités encore plus grandes; ils vont être bien contents.
Puis entre vous et moi, est-ce que le fait de privatiser cette industrie va rendre plus acceptable les risques reliés à l’exploitation de ces gaz; est-ce que les produits toxiques utilisés vont devenir moins toxiques; est-ce que cela va demander des quantités d’eau moins importantes; est-ce que…
«Je me souviens»… l’amiante, c’était, aussi, si beau…
Caillé et le gouvernement du Québec doivent faire affaire avec la même agence de relations publiques.
Par yle, (226), Mardi, 31 août, 2010, 6h47
Hydro-Québec pourrait acheter l’électricité produite par ces futures éoliennes mohawks deux fois plus cher qu’elle ne vend l’électricité à nos voisins du Sud.
(…) Or, le prix de l’électricité produite par les éoliennes des projets «communautaires» et «autochtones» qui seront retenus par Hydro-Québec pourrait atteindre 12,5 cents du kilowattheure, selon les termes d’un décret gouvernemental.
Source : Argent
On achète à 12,5¢ du kH pour revendre à 6¢ au Vermont alors que le Québec est toujours et pour longtemps en surplus d’électricité… et le meilleur, c’est que eux produisent et tu es obligé d’acheter leur électricité qu’ils produisent, besoin pas besoin.
La vie est bien faite pour les producteurs… vous ne trouvez pas ???
Par yle, (226), Lundi, 30 août, 2010, 6h55
Au prix que se vend actuellement le gaz sur le marché, le gouvernement pourrait espérer recevoir entre 120 et 140 millions par année de l’exploitation du gaz de schiste. Il s’agit d’une estimation parce que le montant des redevances variera selon le prix du gaz, la productivité des puits et la demande du marché. Ce bénéfice prévu pourrait en outre être réduit par les incitatifs fiscaux dont les entreprises profiteront.
Source : Cyberpresse
Les gras sont de moi.
Rien de mieux que de ressortir le «miroir aux alouettes» pour piéger le citoyen.
L’État aura des miettes et quant aux citoyens, s’ils veulent toucher aux bénéfices, alors…
André Caillé en convient, le gros des profits de l’exploitation des ressources naturelles va dans les poches de ceux qui investissent, c’est-à-dire les entreprises. Si les Québécois en veulent plus, ils n’ont qu’à devenir actionnaires des entreprises qui exploiteront le gaz de schiste, affirme-t-il.
Même source
C’est tellement simple.
Tant qu’au territoire «scrappé», on laissera à la prochaine génération le soin de s’en occuper.
Par yle, (226), Dimanche, 29 août, 2010, 6h25
Tout fabuleux puisse-t-il paraître, ce lot n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. L’an dernier, au Canada, les recettes tirées des loteries, casinos, machines à sous et appareils de loterie vidéo gérés par l’État (c’est-à-dire, essentiellement, les gouvernements provinciaux) ont atteint 13,8 milliards. Ce montant représente les recettes nettes, c’est-à-dire une fois déduits les lots versés aux heureux gagnants.
Source : Cyberpresse
on s’est donné une société de jeux… qui cachent combien de drames.
Ou quand le monde, dans lequel on vit, n’est pas le monde dans lequel on aime vivre.
Par yle, (226), Samedi, 28 août, 2010, 6h57
Alors que tous attendent avec impatience la décision du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) a publié un rapport de 28 pages autorisant l’implantation de 50 éoliennes, ainsi que d’un bâtiment d’interprétation, dans la MRC de l’Érable.
(…) Selon ces chiffres, qui n’ont pas été contestés par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, le projet coûtera 20 millions $ par années aux contribuables québécois compte tenu du prix d’achat trop élevé de l’électricité provenant des éoliennes dans l’Érable.
Source : Cyberpresse
20 millions pour de l’énergie dont le Québec n’a pas besoin, étant déjà en surplus important en électricité et qu’on paie beaucoup plus cher que celle que l’on vend au Québécois ou que l’on exporte. On ne fait que poursuivre la tradition bien établie, au Québec, de payer pour rien. Ne donne-t-on pas 150 millions par année à une compagnie albertaine pour de l’énergie qui n’est pas produite.
Il serait peut-être intéressant de connaître le nom de ces prometteurs qui vont passer à la caisse. encore des ti-namis ????
Par yle, (226), Vendredi, 27 août, 2010, 6h09
Les libéraux serrent les rangs derrière Jean Charest
(…) De manière prévisible, les députés ont accordé une longue ovation à leur chef au début de la réunion.
Source : Cyberpresse
Comme disait Rabelais dans Pantagruel: Le Quart Livre, chapitre VIII.
« Soudain, je ne sais comment, le cas fut subi, je n’eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant. Tous les autres moutons, criant et bêlant en pareille intonation, commencèrent à se jeter et à sauter en mer après, à la file. La foule était à qui le premier y sauterait après leur compagnon. Il n’était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu’il aille ».
bêeee, bêeee, bêeee
Par yle, (226), Mercredi, 25 août, 2010, 6h38
(…) Quatre mois après avoir affirmé qu’il avait été l’objet d’influences indues dans le processus de nominations de certains juges, l’ex-ministre libéral de la Justice Marc Bellemare a commencé à raconter son histoire, mardi, devant la commission Bastarache.
Source : Radio-Canada
(…) Une quarantaine de minutes après la comparution du témoin vedette de cette commission, mardi, le premier ministre Charest a démenti, au cours d’un bref point de presse, les principales allégations de l’ancien ministre de la Justice.
Source : Radio-Canada
songe à ajouter des épisodes supplémentaires à sa nouvelle émission : «Soirée de clowns»
Par yle, (226), Mercredi, 25 août, 2010, 6h21
Dans le langage ordinaire, énoncer une tautologie, c’est dire la même chose deux fois ; c’est affirmer un truisme, une évidence triviale…
Source : Universalis
(…) Huit mois après l’entrée en vigueur de nouvelles règles dans l’octroi de contrats par la Ville de Montréal, les prix ont baissé de 25 à 30 %, estime le chef de Projet Montréal. Mais cette bonne nouvelle en cache une mauvaise puisque cela signifie qu’en 2008 et 2009, les Montréalais ont payé trop cher pour les contrats d’infrastructures, ajoute Richard Bergeron.
Source : Le Devoir
(…) À lui seul, l’ordre du jour du conseil municipal du 23 août compte une dizaine de contrats accordés à des prix inférieurs à l’estimation de référence réalisée pour le compte de la Ville. Certains contrats affichent même un tarif de plus de 40 % inférieur au prix de référence. C’est notamment le cas d’un contrat de 996 922,16 $ octroyé mardi à Construction Mergad inc., dont la soumission est de 43 % inférieure au montant de l’estimation du Groupe Séguin experts-conseils inc., laquelle s’élève à 1,7 million de dollars.
Source : Rue Frontenac
Les entrepreneurs vont être obligés de vendre leur Hummer pour s’acheter des Yaris.
Il ne reste plus qu’à découvrir quels sont les nouveaux moyens utilisés par les entrepreneurs pour nous soutirer quand même de l’argent…
Pour eux, rien se se perd, tout se crée…
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