Des directives flexibles? Personne n’est contre. La discrétion laissée aux marchands dans le retrait de la pièce d’un cent est cependant source de confusion.
Ce retrait est une excellente idée qui aurait dû être mise en oeuvre depuis longtemps. Ottawa aurait toutefois dû le faire plus simplement.
Lorsqu’un total de 9,98$ s’affiche sur sa caisse enregistreuse, un marchand a le droit d’exiger 10$, même si le client serait prêt à le payer avec la monnaie exacte.
Source : La Presse
La Madame a tout faux.
Voici ce qu’en dit la fédération canadienne de l’entreprise indépendante.
Quel effet ce changement aura-t-il sur votre entreprise?
La pièce de 1 cent aura toujours cours légal. Cela veut dire que les clients pourront utiliser les pièces de un cent comme d’habitude s’ils en ont.
Si un client n’a pas l’appoint, arrondissez la somme qu’il doit payer à 5 cents près de plus ou de moins. Par exemple, si un achat totalise 1,01 $ ou 1,02 $, ce montant sera arrondi à 1 $. On arrondira à 1,05 $ les sommes de 1,03 $ ou de 1,04 $. (Pour en savoir plus, consultez les outils destinés à informer vos clients ou vos employés)
Source : FCEI
La Madame devrait peut-être refaire ses devoirs. Il semble qu’elle ait pris ses rêves pour la réalité.
Comment pourrait-on prétendre que l’on retire une monnaie, si ceux qui en possèdent ne peuvent pas la retourner là d’où elle vient.
Le client peut l’utiliser encore cependant il ne peut s’attendre à ce que le marchand lui remette des cents comme change d’une transaction.
Me semble qu’une éditorialiste devrait être capable de comprendre le principe.

