Jour 25

Je n’ai toujours pas de nouvelles suite à mon inscription au registre pour un médecin de famille.

Qu’à cela ne tienne !!!

J’ai choisi le privé. Dans le fond c’est ce que veut Barrette.

Prise de rendez-vous; rencontre avec la chirurgienne et trois jours plus tard, l’opération.

Je ne fais pas partie des mille  malades qui quittent l’urgence sans avoir rencontré de médecins à chaque jour.

La machine à  soucisses à Barrette, je me la mets là où vous pensez..

C’est pour ça que je suis un peu plus absent, car écrire un texte à partir d’un ipad, ce n’est pas évident. ..

C’est bien beau ce machin, mais tant qu’à moi cela ne remplacera jamais un bon vieil ordinateur.

😷😂😂

Quand on ne nous dit pas tout…

Dans  la Presse de ce matin :

« Vendre 75 avions à Delta Air Lines est une très bonne nouvelle. Mais quand on vend ces appareils à perte, ce n’est pas nécessairement un plan d’affaires viable. Il faut que quelqu’un, quelque part, accepte de payer ces pertes. Pour le moment, c’est ce qu’on nous demande de faire », a-t-on résumé dans les rangs libéraux.

Le quotidien The Globe and Mail rapportait vendredi que Delta avait obtenu une réduction importante du prix au catalogue pour les 75 appareils. Le transporteur paierait chaque avion environ 25 millions, alors que le prix établi au catalogue est de 72 millions – une réduction de 65 %.

On comprend mieux maintenant l’expression du premier ministre Couillard : « Vive le génie du Québec ! »

C’est bien reconnu, au Québec, on se fait une gloire de socialiser les pertes et de privatiser les profits.

Un gouvernement qui se veut dans la droite ligne de cette philosophie…

Merci de nous le rappeler…

Dans le Devoir d’aujourd’hui…

Il n’est pas commun que les organisateurs d’une fête soient blâmés par l’Assemblée nationale. C’est arrivé jeudi lorsque les députés, à l’unanimité, ont été obligés de rappeler que le 375e de Montréal, financé par des fonds publics, avait le devoir de respecter le français. Cet épisode — en soi mineur — en dit toutefois beaucoup sur une dérive plus large : la vision hyperfestive, anhistorique, de cette organisation.

Sur une affiche, en gros et en gras, on pouvait lire « Montréal gets moving ». En bas, en plus petit et en caractères normaux : « Montréal bouge ». Posaient fièrement, devant l’affiche, des organisateurs du 375e de Montréal, dont le commissaire aux célébrations, Gilbert Rozon. Quand des internautes dénoncèrent le renversement évident de la règle de la nette prédominance du français — imposée par la Cour suprême depuis le début des années 1990 et inscrite dans la loi 101 —, l’organisme s’expliqua ainsi : « L’anglais est utilisé en premier seulement parce qu’il s’agit d’un événement destiné à des visiteurs de l’étranger ! »

Ça nous fera plaisir comme Québécois d’aller se faire voir ailleurs durant cette année de festivité. On va la laisser aux étrangers.

Et dire qu’il y en a qui le voyait comme maire de Montréal.  Quand la superficialité a meilleur goût…

Il est né le divin enfant, un sauveur nous est né…

On savait déjà que Dieu le Père pouvait décider qui aurait droit à une chirurgie d’un jour au privé…

Dans le Journal de Québec du 23 février :

Gaétan Barrette fera appel au privé pour désengorger les chirurgies d’un jour et rendre le système de santé plus efficace.

Or, cette fois-ci, c’est le ministère qui va déterminer quel patient accédera au privé et non pas les chirurgiens. De plus, les entreprises devront dévoiler «chaque facture» pour pouvoir participer à l’entente, a dit M. Barrette.

Aujourd’hui, on apprend dans le Devoir :

Les finissants en médecine de famille ont appris que, pour obtenir le « droit » de travailler à l’hôpital, ils devront en plus prendre 500 patients en charge en cabinet. Des omnipraticiens d’expérience ayant travaillé toute leur vie à l’urgence ou aux soins intensifs craignent aussi de se faire renvoyer en cabinet dans un avenir plus ou moins rapproché.

Approbation personnelle de Barrette

Chaque jeune médecin de famille qui obtiendra le privilège de travailler à l’hôpital pourra se vanter qu’il a l’approbation personnelle du ministre lui-même. « Je regarde les dérogations une par une, a-t-il affirmé. Je vérifie les dérogations, car je veux m’assurer qu’il n’y en a pas une qui n’est pas justifiée et qui passe entre les mailles du filet. » Le ministre veut entre autres s’assurer que les quartiers où les besoins sont les plus criants recevront les omnipraticiens dont ils ont besoin.

Mine de rien, le Québec se dirigerait-il lentement mais sûrement vers une autocratie ?

Une nouvelle religion à naître …

 

Les fêtes des quêteux ou des BS en cravate…

Sur le site du Devoir :

Le commissaire aux célébrations du 375e anniversaire de Montréal, Gilbert Rozon, demande au gouvernement fédéral de faire sa part pour financer l’événement en ajoutant 20 millions $.

Invité par la Chambre de commerce du Montréal métropolitaine, mardi, M. Rozon a indiqué qu’il dispose présentement d’une cagnotte de 105 millions $, soit 60 millions $ de Québec, 35 millions $ de la Ville de Montréal et 10 millions $ du secteur privé.

« On attend la réponse d’Ottawa pour le reste. On n’a pas eu vraiment d’argent d’Ottawa à ce jour », a expliqué M. Rozon, tout en précisant que le fédéral s’était tout de même impliqué dans deux projets en parallèle.

et à la page 12 du Journal de Montréal :

Les esprits avancés en marketing savent que ces anniversaires bidon ne sont que des coups d’épée dans l’eau.

Je vais partager un secret avec vous. Quand un produit, une entreprise ou une institution traînent de la patte, un des plus vieux trucs dans la boîte à marketing, c’est d’organiser un anniversaire pour attirer l’attention. Si un 100e ou un 400e ne se pointent pas assez rapidement, on dépèce les siècles et, avec assez d’argent, on arrive à convaincre la clientèle qu’un 375e mérite d’être célébré en grandes pompes.

Les esprits avancés en marketing savent que ces anniversaires bidon ne sont que des coups d’épée dans l’eau. L’effet positif, quand il se manifeste, disparaît aussitôt la dernière banderole rangée.

Ils n’ont jamais assez d’argent pour arriver à leur fin. Bien souvent ces festivités se financent en grande partie par des fonds publics.

Par contre, ils cèdent à prix vils les produits dérivés (qui sont payants) à des sociétés tierces créées pour les petits amis, qui ramassent le pécule.

Et les naïfs appellent ces quêteux, des visionnaires.

Il me semble d’avoir déjà lu quelque phrase :

« J’ai l’intime conviction que les aveugles sont heureux de l’être moins que nous. »

Je pense que cela s’applique bien dans ce cas-ci.

Très bonne nouvelle !!!

Sur le site de Radio-Canada :

Gaétan Barrette annonce la création de 50 super-cliniques d’ici 2018

Une super-clinique est « à la base un groupe de médecins de famille, auquel va venir s’ajouter un certain nombre d’activités et de contraintes », dit le ministre.

Ces mini-hôpitaux seront soumis à plusieurs obligations, la première étant d’offrir au moins 20 000 consultations annuelles et d’ouvrir leurs portes 12 heures par jour, tous les jours. De plus, il devra y avoir un centre public de prélèvements « obligatoirement gratuit », ajoute le ministre, et un service d’imagerie à proximité ou au sein même de la super-clinique.

Plus de 80 % des consultations devront être offertes à des patients qui n’ont pas de médecin de famille ou à des patients dont le médecin de famille ne pratique pas dans la super-clinique.

* L’ajout de couleur est de moi.

Si on met cette annonce à la suite de l’autre annonce faite le 12 avril 2016

Le ministre Barrette invite les Québécois sans médecins de famille à s’inscrire sur la liste dans le but de créer une pression sur les médecins pour qu’ils acceptent plus de patients.

Ce nouvel outil permettra au ministère de la Santé d’assurer la prise en charge par un médecin de famille pour 85 % des Québécois d’ici la fin de l’année 2017, selon les estimations du ministre.

nous devrons finir par conclure que le Québec deviendra à compter de fin  2018 presqu’en manque de patients sans médecin de famille pour les bons docteurs.

Disons que nous sommes 8 000 000 de Québécois.

Par l’inscription au registre, 85% des Québécois devraient avoir un médecin de famille, soit 6 800 000.

Il reste 1 200 000 de malades orphelins.

50 super-cliniques avec 20 000 consultations annuelles soit 1 000 000 de consultations.

80% dédiés aux patients n’ayant pas de médecins de famille soit 800 000.

1 200 000 – 800 000 = 400 000

Donc, en 2018, année d’élections ?,  il ne restera que 400 000 Québécois sans médecin de famille.

Et voilà pour la projection optimiste.

Au jour 15 de mon inscription au registre santé, il ne me reste donc que 979 jours à attendre pour savoir si je ferai parti de ces malheureux 400 000 Québécois qui n’auront pas réussi à se trouver de médecin de famille.

 

 

Cherchez l’erreur ?

Pendant que les médecins se préparent de l’intégration de la pratique de l’aide à mourir dans leur quotidien…

Alors que l’aide médicale à mourir devrait bientôt révolutionner à jamais le domaine de la médecine, les facultés de médecine des universités canadiennes sont appelées à déterminer le moment où elles incluront cette nouvelle notion dans leur programme de cours et le type d’enseignement que ce profond changement nécessitera.

À l’université Dalhousie à Halifax, les étudiants en première et deuxième année de médecine discutent des enjeux éthiques autour de l’aide médicale à mourir.

«C’est une partie importante de notre curriculum depuis le début. Nous avons toujours su que le suicide assisté et l’euthanasie étaient des sujets que nous devrons aborder de façon différente alors que la loi allait changer», a indiqué Christy Simpson, éthicienne, ajoutant que l’enjeu était discuté bien avant le jugement de la plus haute cour du pays puisque certains patients réclamaient déjà l’aide médicale à mourir.

des questions se posent.

Le nombre de prescriptions d’opioïdes, ces médicaments dont l’abus a entraîné des centaines de décès au Québec depuis le début des années 2000, a fortement augmenté dans la province au cours des cinq dernières années, révèlent des données obtenues par Le Devoir.Une situation qui préoccupe le Collège des médecins.

Les statistiques fournies par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) indiquent qu’entre 2011 et 2015, le nombre de nouvelles ordonnances de ces médicaments qui servent à soulager la douleur a progressé de 29 %, tandis que le nombre de renouvellements a grimpé de 44 %.

La croissance du nombre d’ordonnances survient au moment où les opioïdes font des ravages à travers le monde, y compris au Québec. Selon les plus récentes données de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), 1775 décès attribuables à une intoxication par opioïde ont été recensés au Québec entre 2000 et 2012.

*L’ajout de couleur vient de moi.

Faut-il y comprendre que les plus débrouillards ont réussi, depuis longtemps, à passer à coté du système pour arriver à la fin de vie que la société n’a jamais voulu leur donner ?

On leur a donné de la main gauche, ce que la main de droite ne pouvait pas faire…

La relève à la «Clinique la santé au naturel».

sante-bien-etre

La nouvelle boutique d’aliments naturels «Santé bien-être», qui prend la relève de la «Clinique la santé au naturel», a ouvert ses portes ce matin au 277A Boul. Lasalle.

On y retrouve la même gamme de bons produits que l’ancienne boutique nous offrait. Des produits sains, de qualité bio, sans transformations ni additifs.

Longue vie à cette nouvelle boutique.

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